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Réadaptation après un AVC
Un AVC peut entraîner une faiblesse d’un côté du corps, des difficultés à marcher, des troubles de l’équilibre, une raideur musculaire et une diminution de la fonction de la principal.
La réadaptation peut comprendre un travail du mouvement, du renforcement musculaire, des exercices d’équilibre, une rééducation de la marche, de l’ergothérapie, de l’orthophonie et une prise en charge de la spasticité musculaire.
La thérapie aquatique et l’entraînement assisté par robot peuvent être intégrés au plan global de réadaptation chez les patients pour lesquels ils sont indiqués.
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Lésion de la moelle épinière
La réadaptation après une lésion de la moelle épinière vise à optimiser les capacités fonctionnelles restantes, l’autonomie, la mobilité et la qualité de vie.
Les programmes peuvent comprendre l’entraînement à la position assise et debout, la protection des articulations, l’apprentissage du fauteuil roulant, les transferts, le renforcement musculaire, la prévention des lésions de pression et des exercices de marche.
Certains les patients peuvent être évalués en vue d’un entraînement avec des systèmes robotisés de marche, un allègement du poids du corps ou un exosquelette motorisé.
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Traumatisme crânien
Les traumatismes cérébraux peuvent altérer le mouvement, l’équilibre, la mémoire, la concentration, la parole, le comportement et la capacité à accomplir de façon autonome les activités quotidiennes.
La réadaptation peut associer kinésithérapie, entraînement cognitif, ergothérapie, orthophonie, soutien psychologique et éducation de la famille.
Le programme est adapté au niveau de conscience, aux capacités de communication et aux capacités fonctionnelles du patient.
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Sclérose en plaques
La sclérose en plaques peut entraîner fatigue, faiblesse musculaire, troubles de l’équilibre, raideur, difficultés à marcher et diminution de la coordination des mains.
La réadaptation vise à préserver la mobilité, améliorer la force, gérer la fatigue et soutenir l’autonomie dans les activités quotidiennes.
Les exercices aquatiques peuvent être utiles chez certains patients qui ont des difficultés à réaliser des exercices au sol.
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Maladie de Parkinson
La maladie de Parkinson peut affecter la posture, la vitesse de marche, la longueur du pas, l’équilibre, les changements de direction et l’initiation du mouvement.
La réadaptation peut comprendre des exercices de mouvements de grande amplitude, un entraînement de la marche et de l’équilibre, un travail de souplesse, une thérapie vocale et des stratégies de prévention des chutes.
Le programme vise à préserver la mobilité et l’autonomie quotidienne aussi longtemps que possible.
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Paralysie cérébrale
Les programmes de réadaptation de la paralysie cérébrale sont adaptés à l’âge, au schéma moteur, au tonus musculaire, à l’état articulaire et aux objectifs fonctionnels.
Le traitement peut associer kinésithérapie, ergothérapie, travail de l’équilibre, thérapie aquatique, aides techniques et prise en charge de la raideur musculaire.
Les familles reçoivent une formation pratique pour faciliter le positionnement, les mouvements et les soins quotidiens à domicile.
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Réadaptation orthopédique
La réadaptation orthopédique accompagne la récupération après une arthroplastie, une fracture, une réparation ligamentaire, une chirurgie tendineuse ou une intervention complexe sur un membre.
Le traitement peut comprendre le contrôle de la douleur, des exercices de mobilité articulaire, du renforcement musculaire, la pratique de la marche et une reprise progressive des activités quotidiennes.
La thérapie en piscine peut permettre une mobilisation plus précoce en réduisant la charge sur l’articulation opérée chez les patients appropriés.
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Récupération après prothèse du genou ou de la hanche
La réadaptation après une prothèse du genou ou de la hanche vise à restaurer la mobilité articulaire, renforcer les muscles environnants et améliorer la sécurité de la marche.
Les les patients sont entraînés aux transferts, à l’utilisation des escaliers et des aides à la marche, aux exercices à domicile et aux précautions liées à l’intervention chirurgicale.
La réadaptation aquatique peut être introduite après une cicatrisation satisfaisante de la plaie et avec l’accord du médecin.
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Réadaptation du rachis
La réadaptation est proposée pour les douleurs du dos et du cou, les pathologies discales, la sténose rachidienne, les troubles posturaux et la récupération après chirurgie du rachis.
Les programmes peuvent comprendre la stabilisation du tronc, la correction posturale, le travail de souplesse, des techniques sûres de port de charges, l’entraînement de l’équilibre et une reprise progressive de l’activité.
Les exercices sont choisis en fonction du diagnostic et des éventuelles restrictions chirurgicales.
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Blessures sportives
La réadaptation après une blessure sportive est conçue en fonction du tissu lésé, du sport pratiqué et du niveau de reprise d’activité attendu.
Le traitement peut comprendre un travail de force, de souplesse, d’équilibre, d’endurance, de coordination et des mouvements spécifiques au sport.
Les tests de retour au sport aident à déterminer si le patient peut reprendre l’entraînement et la compétition en toute sécurité.
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Affections rhumatologiques
Les les patients atteints d’arthrite ou de certaines affections rhumatologiques peuvent présenter douleur, raideur, faiblesse et diminution de la mobilité.
La réadaptation utilise des stratégies de protection articulaire, des exercices à faible impact, des étirements, du renforcement musculaire et de la thérapie aquatique en fonction de l’activité de la maladie.
Le traitement est coordonné avec la prise en charge rhumatologique lorsque cela est nécessaire.
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Douleur chronique
La réadaptation de la douleur chronique vise à améliorer le mouvement, la tolérance physique, le sommeil, le fonctionnement quotidien et la confiance.
Les programmes peuvent associer exercices progressifs, thérapie manuelle, techniques de relaxation, éducation, hydrothérapie et soutien psychologique lorsque cela est approprié.
Le traitement privilégie l’amélioration fonctionnelle plutôt que de promettre une disparition complète ou immédiate de la douleur.
🎗️
Réadaptation après un cancer
Les traitements anticancéreux peuvent entraîner fatigue, faiblesse musculaire, diminution de la mobilité de l’épaule, troubles de l’équilibre, douleurs neuropathiques et déconditionnement physique.
La réadaptation peut soutenir la récupération après une chirurgie, une chimiothérapie ou une radiothérapie et aider les patients à reprendre progressivement leur vie quotidienne.
Une évaluation du lymphœdème et un traitement spécialisé peuvent également être proposés lorsque cela est nécessaire.
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Réadaptation gériatrique
Les personnes âgées peuvent avoir besoin d’une réadaptation après une chute, une fracture, une intervention chirurgicale, une hospitalisation ou une inactivité prolongée.
Les programmes mettent l’accent sur la force, l’équilibre, la sécurité de la marche, l’autonomie, l’endurance et la prévention de nouvelles chutes.
Les pathologies médicales, les médicaments utilisés et les capacités cognitives sont pris en compte lors de la planification du traitement.
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Réadaptation après soins intensifs
Un séjour prolongé en soins intensifs peut entraîner une faiblesse importante, une diminution de l’endurance, des difficultés respiratoires et une perte d’autonomie.
La réadaptation peut comprendre la mobilité au lit, la position assise, la station debout, des exercices respiratoires, du renforcement musculaire et une reprise progressive de la marche.
Le rythme de récupération est adapté à la stabilité cardiovasculaire, respiratoire et neurologique.
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Maladies neuromusculaires
Les maladies neuromusculaires peuvent entraîner une faiblesse progressive, de la fatigue et une diminution de la capacité à marcher ou à utiliser les bras.
La réadaptation vise à préserver le mouvement, prévenir les rétractions, soutenir la respiration, choisir des dispositifs adaptés et maintenir l’autonomie quotidienne.
L’intensité des exercices doit être soigneusement adaptée afin d’éviter une fatigue inutile ou une sollicitation excessive des muscles.